Le zèle apostolique du Père Maximilien

EN QUOI LE VRAI ZÈLE CONSISTE-T-IL ?

Le zèle nous pousse à agir pour notre idéal, non pas d’une façon ordinaire, mais avec énergie, enthousiasme et ardeur. Le zèle est une volonté inflexible qui va droit au but, qui ne se décourage pas devant le premier obstacle, qui ne recule pas devant les sacrifices et les blessures.

QUELS SONT LES CHAMPS D’APOSTOLAT DES CHEVALIERS SELON LE PÈRE KOLBE ?

« Non seulement il faut défendre la foi, contribuer au salut des âmes, mais par une attaque hardie, s’oubliant soi il faut conquérir à l’Immaculée les âmes, l’une après l’autre, avancer d’un avant-poste à l’autre, déployer son enseigne sur les maisons d’édition des quotidiens, de la presse périodique et non périodique, des agences de presse, sur les antennes de la radio, sur les instituts d’art et de littérature, sur les théâtres, sur les salles de cinéma, sur les parlements et les sénats, en un mot partout, sur toute l’étendue de la terre » (Lettre 21. XII.1928).

N’EST-CE PAS SUFFISANT DE DÉFENDRE LA FOI ?

« La Milice de l’immaculée est non seulement pour la défensive, mais surtout pour l’offensive. Pour nous, défendre la religion, c’est trop peu mais remplis de force, et confiants en notre Souveraine, nous allons parmi les ennemis pour y faire la chasse aux cœurs et les conquérir à l’Immaculée… Chaque cœur qui bat sur la terre et qui battra jusqu’à la fin du monde doit être la proie de l’immaculée : tel est notre but. Et cela le plus rapidement possible. »
(Lettre 23. IV. 1929)

JUSQU’OÙ IRA CE ZELE POUR LES ÂMES ?

« Souffrir, travailler et mourir comme des chevaliers, non d’une mort “ordinaire”, mais, par exemple, d’une balle dans la nuque pour sceller notre amour à l’Immaculée, en versant en vrai chevalier le sang jusqu’à la dernière goutte, pour hâter la conquête du monde entier à elle. » (RN, 1939)

LE ZELE DE ST MAXIMILIEN EN ACTION

« Il (le Père Maximilien Kolbe) nous tirait vers Dieu ; il voulait adoucir notre sort dans la vie de camp. Il était comme un aimant qui nous attirait vers Dieu et sa Mère.
Il  nous parlait souvent de la divine Miséricorde.

Il voulait convertir le camp tout entier. Il priait continuellement pour les pécheurs, pour les ennemis.

Dès qu’il le pouvait, il distribuait sa ration de nourriture aux autres affamés et prenait sur lui les travaux les plus pénibles à la place des autres. »

Témoignages à Auschwitz ; Ricciardi, op. cit., p. 333–337 passim.

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