Qui sont les francs-maçons?


L’origine:

En 1717, dans le contexte historique, culturel et protestant de l’Angleterre du 18ème siècle, la Franc-Maçonnerie, dite spéculative, voit le jour. Elle est issue des prestigieuses corporations de métier médiévales qui ont édifié nos merveilleuses cathédrales. C’est au XVIe siècle qu’a commencé la décadence des corporations en raison de l’admission, en leur sein, de membres oisifs de la haute société.

La corporation des « francs-maçons » s’est alors transformée, dans un environnement protestant fréquenté par les libres penseurs (les cercles philosophiques, libertins, illuminati, rationalistes) en « Maçonnerie dites spéculative ». On se disputait sur des détails avec des débats sans fin.
Un esprit indéfini de tolérance s’y propageait pour pallier à ces disputes d’hommes désœuvrés.

Cependant, le 24 juin 1717, lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste, quatre loges opérationnelles résidant dans plusieurs quartiers de Londres se sont réunies, donnant naissance à la Grande Loge de Londres, pour devenir plus tard la Grande Loge Mère d’Angleterre d’où dériveraient toutes les Loges du monde maçonnique.

Les fondateurs:

  1. Angleterre:
    James Anderson et Jean Théophile Desaguliers: pasteurs protestants anglais et français, chargés de rédiger les Constitutions de la Maçonnerie. Le texte a été publié en 1723.
  2. Allemagne:
    Mayer Amschel Rotschild: il a réuni en 1773 à Francfort douze de ses amis juifs, parmi les plus influents (appelés «anciens de Sion»), et les a engagé à mettre leurs ressources en commun, leur promettant qu’ils pourraient ainsi gouverner le monde. C’est lui qui introduisit Adam Weishaupt.
    Adam Weishaupt fut instruit par un mystérieux occultiste Kölmer. Il fonda, en Allemagne, le 1er mai 1776, les «Voyants anciens et illuminés de Bavière» ou «Ordre des Illuminati ». Il était entouré de ses amis: Kölmer, Francis Dashwood (fondateur du Satanic Hellfire Club) Alphonse Donatien De Sade et Mayer Rothschild. Il croyait que la perfection primitive de l’homme ne pouvait être retrouvée qu’en détruisant d’abord toute structure sociale.
  3. France:
    Giuseppe Balsamo conçu le scandale du « collier de diamants » pour faire honte à l’innocente reine Marie-Antoinette et à l’Église. Balsamo a répandu le mensonge selon lequel la reine avait acheté un collier de diamants de 1 500 000 francs alors que les gens souffraient de la famine. Puis ce franc-maçon créa une famine artificielle et propagé la rumeur que les brigands approchaient et que tout le monde devrait prendre les armes… C’est ainsi qu’il provoqua l’anarchie. En novembre 1793, une campagne contre la religion est inaugurée par un massacre des prêtres dans toute la France…
    François-Noël Babeuf: Il planifie une insurrection en 1795. Par le contrôle militaire de la France il veut conquérir le reste du monde, établissant ainsi l’objectif d’une République universelle ou nouvel ordre mondial.
    Napoléon Bonaparte: en 1794, il fut initié au moins trois fois dans des loges maçonniques françaises. Après les guerres napoléoniennes, les francs-maçons français ont supposé que toute l’Europe serait si lasse des guerres que tous rechercheraient un règlement pacifique. Ils ont donc mis sur pied «le Congrès de Vienne» et tenté d’établir un gouvernement mondial… mais le Tsar de Russie voyant le complot s’est opposé à leur plan.

Après les révolutions dans les états d’Europe:

Réalisant que l’idée du monde unique était pour le moment inaccessible, les francs-maçons ont décidé qu’ils devraient contrôler le système monétaire de l’Europe pour consolider leur pouvoir. Ils y travaillent activement par tous les moyens. C’est ainsi par exemple qu’ils firent courir le bruit que Napoléon avait gagné la bataille de Waterloo, ce qui provoqua la panique sur les marchés boursiers, leur permettant de racheter les actions à bas prix.

Infiltration maçonnique:

XIXe siècle: parmi les responsables de l’extension de l’infiltration maçonnique dans les gouvernements de toute l’Europe, on trouve: Filippo Michele Buonarroti et Louis Blanqui. Ces deux branches des Illuminati formèrent la Ligue des hommes justes qui devint la Ligue communiste en 1848.
Karl Marx a été engagé par cette Ligue pour écrire le Manifeste communiste et pour pénétrer et subvertir le mouvement ouvrier en France.

Le travail de destruction se poursuit à travers les siècles et les pays:

a. La haine et la violence sont provoquées entre catholiques et protestants en Irlande, dans le but de séparer l’Irlande du Royaume-Uni et de mettre l’Irlande sous contrôle communiste … cela servira plus tard de modèle à de nombreux mouvements anticolonialistes…
b. La destruction de l’influence catholique et la construction du pouvoir communiste au Mexique.
c. En 1815, l’Italie et l’Allemagne étaient des confédérations de petites monarchies avec une forte influence ecclésiale. La Franc-Maçonnerie a créé et contrôlé les mouvements «nationalistes» ou d’unification » entre 1820 et 1870. Cela a produit des gouvernements centralisés socialistes, puis au début du XXe siècle les mouvements nationaux-socialistes allemand et italien.

Dans d’autres parties de l’Europe, la Franc-Maçonnerie a organisé des insurrections répétées et des révoltes et subversion, des infiltrations…

Comment la Franc-Maçonnerie se définit-elle?

La Franc-Maçonnerie est une association d’associations qui se caractérise avant tout, par son secret. Son signe distinctif est sa manière de penser et d’agir purement relativistes. Elle est de type philanthropique, et professe un négationnisme forcené, c’est-à-dire la négation, de toute vérité absolue et relative. Elle se présente comme le moyen pour l’homme d’un épanouissement complet de l’ego sans Dieu, un moyen de connaissance parfaite : Gnose – Connaissance

Un franc-maçon, F. Limousin, dans son premier numéro de la revue maçonnique intitulée «L’ACACIA», d’octobre 1902, en utilisant le pseudonyme d’Hiram, donne la définition caractéristique suivante:

«La Franc-Maçonnerie est une association… une institution… dit-on…. Mais ce n’est pas du tout ça. Levons tous les voiles, risquant même d’évoquer d’innombrables protestations. La Franc-Maçonnerie est une église: c’est la contre-église, le contre-catholicisme: c’est l’autre église – l’église de l’hérésie, de la liberté; L’Église catholique est considérée comme l’église de type arcade, la première église, église du dogmatisme et de l’orthodoxie.

F. Limousin, FM

Les caractéristiques d’un franc-maçon

Le maçon ne se reconnaît pas facilement car il est habile à dissimuler et est toujours bien informé des évènements du monde, notamment en ce qui concerne les opérations de contrôle et de coordination. Il a beaucoup d’expérience au niveau économique, social et multinational. Cependant, il apparaît clairement que les maçons ont les caractéristiques et signes particuliers suivants:

  1. Il donne la priorité absolue à l’argent
  2. Il vit avec la classe privilégiée
  3. Il méprise les pauvres et la pauvreté, il s’entoure d’amis riches, puissants et influents
  4. Il est moralement relativiste: le vrai et le faux, le bien et le mal, ne sont pas des valeurs permanentes, mais changent selon les exigences et les intérêts du moment.
  5. Il sait être agréable aux yeux des hommes et garder une morale extérieure qui trompe facilement les gens simples.
  6. Il s’oppose à toutes les initiatives de participation et de véritable service de promotion sociale non liés à ses grands intérêts maçonniques et à son profit personnel.
  7. Son arrogance ne se transforme presque jamais en colère, mais il trouve dans sa simulation et dans la calomnie systématique les moyens de se venger.
  8. Il s’éloigne volontairement des rassemblements d’entités modestes mais il rejoint des associations et des cercles où la culture, le pouvoir et l’argent «font la haute société», et il se réfugie dans les sphères supérieures ou intermédiaires de la politique, de la finance, des forces armées, de l’Église, dans les universités (plus de 50% des recteurs d’université sont des maçons.)
  9. Il vise à arriver là où la majorité n’arrive généralement pas, grâce à l’influence de ses amitiés et par la corruption avec de l’argent.
  10. Il ne commet jamais d’homicides directs (vrai seulement pour les premiers niveaux). Il détruit en frappant par la calomnie ou en réduisant à la famine, rendant les carrières et les études impossibles. Si cela ne suffit pas de camoufler des assassinats sous la forme de suicides, il délègue à d’autres associations (comme la mafia), l’exécution de ses ennemis.

Les devoirs du franc-maçon

Leur premier devoir affirme qu’un maçon « s’il comprend correctement la spéculation maçonnique, ne sera jamais un athée stupide, ni un libertin religieux ».

Pour les francs-maçons, toutes les religions sont les mêmes, donc professer une religion au lieu d’une autre pour les francs-maçons est la même chose.

En pratique, ils ne tiennent à personne mais ils croient au Grand Architecte de l’Univers. Ce grand architecte n’est ni défini ni identifié à aucune croyance religieuse.

«Ayez cette idée que vous souhaitez, ce qui est important et essentiel, c’est de ne faire aucun dogme et de ne l’imposer à personne. »

Devoir du franc-maçon

Dans la réalité, la Franc-Maçonnerie favorise l’occultisme et le satanisme. Il suffit de mentionner le britannique Aleister Crowley qui de 1921 à 1947 fut Grand Maître de l’Ordre du Temple Oriental, Cette confrérie maçonnique fonda au XXeme siècle, une loge à Afala, près de Palerme où encore à nos jours, on se souvient de l’occultisme sensuel auquel il s’était dédié. Ils y pratiquaient des rites impurs. Crowley fut consacré « grande bête 666 », l’Antéchrist de l’Apocalypse. Il a lui-même défini l’occultisme comme étant la science et l’art de provoquer des changements conformes à la volonté. L’occultisme est un véritable vice d’orgueil dans lequel sont impliqués de nombreux maçons.

Dans son œuvre littéraire « Faust », un drame dans lequel le personnage principal donne son âme au diable en échange de retrouver sa jeunesse, le poète allemand bien connu Wolfang Goethe, adepte très apprécié de la Franc-Maçonnerie, affirme:

« C’est pourquoi je me suis donné à l’occultisme, pour voir si la puissance et le langage des esprits pouvaient me révéler des secrets … pour pénétrer ce qui est au plus profond de l’union du monde, pour voir chaque puissance de travail et chaque germe. »

Goethe

Tous les francs-maçons ne pratiquent pas l’occultisme, mais tous sont des candidats pour le pratiquer, même les rationalistes les plus froids. C’est ce qui est arrivé par exemple aux Filanger, aux Cirillos, aux Paganos, représentants Illuminati de la ville révolutionnaire de Naples au XVIIIe siècle.

Le deuxième devoir est d’être loyal vis-à-vis des pouvoirs politiques constitutionnels, et il est interdit aux loges toute activité politique directe.

Le troisième devoir est d’exclure les femmes de la Franc-Maçonnerie.


Enfin, le vrai secret maçonnique c’est de ne pas laisser savoir aux autres ce que le maçon pense et ce que fait la maçonnerie.

Hiérarchie dans la Franc-Maçonnerie

La maçonnerie est comparée à une pyramide. A la base se trouvent les «Loges», les groupes opérationnels des francs-maçons. Au sommet, il y a le puissant «Grand Maître» et une deuxième autorité, le Maitre de cérémonie, responsable de la formation des adeptes. Coopérant avec eux, se trouve le Conseil des 33.

Environ 25 membres par loge avec deux points essentiels:
• La finalité de la loge : elle est toujours au service du sommet,
• La formation de l’adepte se fait à travers le rituel d’initiation

«Chacune des grandes loges a le droit d’améliorer les exigences des devoirs ci-dessus et d’en établir de nouvelles, mais ne peut pas changer les points de base, qui doivent rester fixes pour toujours et être conservés avec la plus grande fermeté.»

Premier degré d’initiation

Un vrai lavage de cerveau est fait à l’apprenti, au moyen d’un «baptême inversé». La Maçonnerie est une association d’élite et ne se mélange pas avec le statut social inférieur. Elle recrute ses membres parmi les bourgeois et la grande bourgeoisie préférant un âge entre 25 et 30 ans. Toutes les catégories professionnelles sont représentées: médecins, avocats, journalistes, écrivains artistes, notaire, juges, préfets, hauts fonctionnaires dans les ministères et dans les entreprises, policiers, militaires de haut rang, députés sénateurs, banquiers… de nombreuses universités sont entre leurs mains par l’intermédiaire de leurs recteurs.

Trois Buts principaux de la Franc-Maçonnerie

A. CONTRE LA MORALITÉ et LES HOMMES B.CONTRE L’ÉTAT C. CONTRE L’ÉGLISE

A. CONTRE LA MORALITÉ et LES HOMMES

La seule morale qui ait trouvé grâce aux yeux de la secte Franc-Maçonnique et dans laquelle ils veulent que la jeunesse soit instruite avec soin, c’est celle qu’ils appellent  «morale civique»,  «morale indépendante », «morale libre» , en d’autres termes, morale qui ne fait aucune place aux idées religieuses.

Léon XIII, Humanum genus

Relativement à la société domestique, voici à quoi se résume leur enseignement: Le mariage n’est qu’une variété de l’espèce des contrats; il peut donc être légitimement dissout au gré des contractants. Les chefs du gouvernement ont puissance sur le lien conjugal.

Dans l’éducation des enfants : il n’y a rien à leur enseigner méthodiquement ni à leur prescrire en fait de religion. C’est l’affaire de chacun d’eux, lorsqu’il en aura l’âge, de choisir la religion qui lui plaira.

Ainsi pensent les francs-maçons et ils s’appliquent à les faire passer dans les mœurs et dans les institutions. Déjà, dans beaucoup de pays, même catholiques, il est établi qu’en dehors du mariage civil, il n’y a pas d’union légitime. Ailleurs, la loi autorise le divorce que d’autres peuples s’apprêtent à introduire dans leur législation, le plus tôt possible. Toutes ces mesures hâtent la réalisation prochaine du projet de changer l’essence du mariage et de le réduire à n’être plus qu’une union instable, éphémère, née du caprice d’un instant et pouvant être dissoute quand ce caprice changera.

Enfin, ils travaillent à la destruction des fondements principaux de la justice et de l’honnêteté. Par là, ils se font les auxiliaires de ceux qui voudraient, qu’à l’instar de l’animal, l’homme n’eût d’autre règle d’action que ses désirs. Ce dessein ne va rien moins qu’à déshonorer le genre humain et à le précipiter ignominieusement à sa perte.

B. CONTRE L’ÉTAT

Voici les principes de base de la lutte de la Franc-Maçonnerie contre les Etats: Les hommes sont égaux en droit; tous, à tous les points de vue, sont d’égale condition. Etant tous libres par nature, aucun d’eux n’a le droit de commander à un de ses semblables, et c’est faire violence aux hommes que de prétendre les soumettre à une autorité quelconque, à moins que cette autorité ne procède d’eux-mêmes. Tout pouvoir est dans le peuple libre; ceux qui exercent le commandement n’en sont les détenteurs que par le mandat ou par la concession du peuple, de telle sorte que si la volonté populaire change, il faut dépouiller de leur autorité les chefs de l’Etat, même malgré eux. La source de tous les droits et de toutes les fonctions civiles réside, soit dans la multitude, soit dans le pouvoir qui régit l’Etat, mais quand il a été constitué d’après les nouveaux principes. En outre, l’Etat doit être athée. Il ne trouve, en effet, dans les diverses formes religieuses, aucune raison de préférer l’une à l’autre; donc, toutes doivent être mises sur un pied d’égalité.

Les francs-maçons s’appliquent donc, conformément à leurs principes, à œuvrer pour la séparation absolue de l’Eglise de l’Etat. Par suite, ils excluent des lois aussi bien que de l’administration de la chose publique, la très salutaire influence de la religion catholique et ils aboutissent logiquement à la prétention de constituer l’Etat tout entier en dehors des institutions et des préceptes de l’Eglise.

C. CONTRE L’ÉGLISE

«Nous ne vaincrons pas l’Église par des arguments», ont déclaré les francs-maçons lors d’une de leurs réunions, «mais en corrompant la morale.»

Ces personnes visent surtout à affaiblir et à briser l’Église elle-même, bien que dans une tentative vaine, tout en se cachant sous le manteau de la philosophie. Ils trompent les fidèles par de vaines illusions et les arrachent à l’Église, à l’enseignement du catéchisme qui nourrit l’âme de vérités dogmatiques qui ne peuvent changer.

Après avoir instillé l’indifférence à l’égard de la religion – attitude la plus pernicieuse – ils visent à profaner et à insulter la passion de Jésus-Christ par des rites indignes, à mépriser les sacrements de l’Église et même les mystères de la foi catholique, et à briser ce saint Siège apostolique contre lequel ils nourrissent une haine particulière. Ils conspirent tous à ruiner par ruse celui qui conserve toujours la primauté de la chaire apostolique.

ILS NE CACHENT PAS LEUR HAINE CONTRE L’EGLISE

Tigrotto, l’un des chefs de l’Alta Vendita, qui, en 1822, proclama: « Le catholicisme doit être détruit dans le monde entier. »

Avec Tigrotto aussi le plan anticatholique s’exprime ainsi: « Conspirons seulement contre Rome. N’est-ce pas exprimé de manière identique dans le « Los Von Rom » allemand ou en anglais: « No Popery? »

Le Père Maximilien Kolbe fut le triste témoin des manifestations maçonniques à Rome lors du bicentenaire de leur fondation en 1917.

Ces deux puissances sont en guerre face à face et elles se combattent dans un duel sans fin, comme le montre clairement l’inscription sur la pierre du Grand Orient, Conseil suprême de France:

« Le combat qui se déroule entre le catholicisme et la Franc-Maçonnerie est un combat à mort, incessant et impitoyable. »

Bulletin du Grand Orient de France p. 83, N 85, page 48
MALTRAITANCE CONTRE L’EGLISE

Mais il ne leur suffit pas d’exclure de toute participation au gouvernement des affaires humaines, l’Eglise, ce guide si sage et si sûr : il faut encore qu’ils la traitent en ennemie et usent de violence contre elle. De là l’impunité avec laquelle, par la parole, par la plume, par l’enseignement, il est permis de s’attaquer aux fondements même de la religion catholique. Ni les droits de l’Eglise, ni les prérogatives dont la Providence l’avait dotée, rien n’échappe à leurs attaques.

On réduit presque à rien sa liberté d’action, et cela par des lois qui, en apparence, ne semblent pas trop oppressives, mais qui, en réalité, sont expressément faites pour enchaîner cette liberté.

Au nombre des lois exceptionnelles faites contre le clergé, Nous signalerons particulièrement celles qui auraient pour résultat de diminuer notablement le nombre des ministres du sanctuaire et de réduire toujours davantage leurs moyens indispensables d’action et d’existence.

Les restes des biens ecclésiastiques soumis à mille servitudes, sont placés sous la dépendance et le bon plaisir d’administrateurs civils. Les communautés religieuses sont supprimées ou dispersées.


N'oubliez pas de partager pour le bien des âmes