LES SEPT DONS DU SAINT-ESPRIT AVEC MARIE


PAGE EN COURS DE CONSTRUCTION MERCI DE REVENIR PLUS TARD

LE DON DE CRAINTELE DON DE SAGESSE
LE DON DE SCIENCELE DON D’INTELLIGENCE
LE DON DE CONSEILLE DON DE FORCE
LE DON DE PIETE

Les fruits du Saint-Esprit sont différents de ses dons

Voici les douze fruits du Saint-Esprit: la charité, la joie, la paix, la patience, la longanimité, la bonté, la bénignité, la mansuétude, la foi, la modestie, la continence et la chasteté.

Considérez les effets de ces fruits dans le Coeur de la glorieuse Vierge.

Par la charité, il était détaché entièrement de tout ce qui n’est point Dieu, et était attaché très intimement et très uniquement à sa divine Majesté.

La joie le remplissait d’allégresse dans toutes les choses que la Mère d’amour faisait pour le service et pour la gloire de Dieu.

La paix maintenait son Coeur très généreux dans une très profonde tranquillité, au milieu de tous les orages et tempêtes dont elle se trouvait souvent assaillie.

La patience le soutenait dans les souffrances innombrables qu’elle a portées.

La longanimité lui faisait attendre avec un grand courage les choses grandes qu’elle espérait de la divine libéralité.

La bonté incomparable dont il était rempli le rendait incapable d’avoir la moindre pensée de nuire à personne, non pas même à ses cruels ennemis, et le poussait continuellement à vouloir du bien à tous.

La bénignité la rendait douce et affable à tout le monde, et la disposait à faire tout le bien qui lui était possible à un chacun.

La mansuétude fermait les portes à tous les mouvements d’aigreur et d’impatience, et détrempait de lait et de miel tout son intérieur.

La foi, ou plutôt la fidélité, la remplissait de vérité, de naïveté et de franchise, et la rendait très fidèle et très exacte en l’accomplissement de toutes ses promesses.

La modestie ne souffrait point qu’on aperçut en elle la moindre ombre de faste et de vanité mondaine; mais cette sainte vertu était dépeinte sur son visage et sur son extérieur avec tant de perfection, qu’on l’eût prise pour un ange visible et même pour une divinité, au rapport de saint Denys, si les règles de la foi ne s’y fussent opposées.

La continence régnait sur son Coeur et sur tous ses sens intérieurs et extérieurs si absolument, qu’ils ne suivaient aucun instinct que celui du Saint-Esprit.

La chasteté la revêtait d’une pureté si admirable, qu’elle la rendait digne d’être la Mère du Saint des saints et la Reine des Séraphins.

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